dimanche 1 avril 2018

Ophelia *****

crème de patates douces

salade de pieuvre

ballottine de volaille et chorizo

boudin maison

pavé de morue

épaule de bœuf grillée

truffé au chocolat

boules de gâteau au chocolat

Nous sommes 22 collègues de bureau à dîner au restaurant Ophelia sur la Grande-Allée afin de souligner trois anniversaires de naissance dont la mienne!

Accueil chaleureux, on nous amène à nos tables. Une de douze personnes et l’autre de dix.

Pour l’entrée, je suis la seule à ma table d’avoir opté pour la salade de pieuvre, chorizo et pommes de terre. Les autres ont choisi la crème de patates douces. Bien présentée, ma salade a de beaux morceaux de pieuvre cuite à la perfection et ce plat est bien assaisonné. Quant à la crème, on m’informe qu’elle est bien crémeuse, chaude et délicieuse.

Pour le plat principal, mon choix s’est porté sur leur fameux boudin maison, qui cette fois est servi avec un œuf miroir (au lieu du fameux gros pétoncle grillé), tartelette au poireau et parmesan, purée de pommes, sauce hollandaise, sauce au foie gras et porto. C’est un pur délice! L’oeuf, s’abandonne sur le boudin et c’est excellent. Je préfère cependant l’assiette lorsqu’elle est servie avec le pétoncle.

D’autres ont choisi la ballottine de volaille et chorizo, grosses 
crevettes, salade de roquette, vinaigrette aux agrumes et miel. Encore une fois, belle assiette bien présentée, portions généreuses. Cependant, tout le monde a été surpris de constater que ce plat était servi froid. On aurait dû questionner plus la serveuse. Mais c’était très bon.

Il y avait aussi au menu, l’épaule de bœuf grillée pour les carnivores, pommes de terre rattes, braisé de bœuf, choux de Bruxelles et carottes rôties, sauce au vin rouge. Très généreuse portion et le bœuf fondait dans la bouche. Pour les amateurs de poisson, il y avait le pavé de morue, polenta rôtie, asperges, tombée de tomates, beurre blanc aux olives. Wow! Quelle belle assiette, cuisson parfaite et portion généreuse. Et finalement, une personne a choisi les moules à la moutarde, crème et estragon servies avec un beau petit panier de frites maison dorées à point. Tout le monde est content et à très bien mangé. 

On nous sert nos cafés et tisanes, quelques-uns ont choisi le dessert du jour, truffé au chocolat et les fêtés ont eu droit à une belle assiette en bois sur laquelle on pouvait lire joyeux anniversaire, garnie d’un feu de Bengale et de trois boules de gâteau au chocolat trempées dans le chocolat et noix de coco sur un bâton! Quelle belle attention. Je dois aussi mentionner que le service a été très rapide et courtois.

Nous sommes tous enchantés de notre repas.

 Ambiance 8/10
Service 9/10
Nourriture 9/10

Par Manon

samedi 31 mars 2018

Tapas et Liège ****

Rillettes de bœuf

longe de morue rôtie

cigare au chou

crevettes sautées

Je suis accompagnée d’une très bonne amie de longue date pour dîner un jeudi midi, au Tapas et Liège sur la rue Maguire.

Beau décor moderne, on nous accueille gentiment et on nous amène à notre table. Tout me tente sur le menu! C’est difficile de faire un choix. Nous optons toutes les deux pour la même entrée. Rillettes de bœuf, moutarde à l’ancienne, pickles d’oignon sur un biscotte de pain de maïs. Ce plat est magnifique et surtout très bon! Cela commence bien!

Pour le plat principal, je choisis la longe de morue rôtie, moules marinières, mousseuse de crustacés, crème de maïs et poireaux braisés. Encore une fois, ce plat est magnifique, délicieux mais malheureusement trop tiède et presque froid à mon goût. Mon amie, a opté pour le cigare au chou braisé au coulis de tomates, pesto de roquette, légumes racines et parmesan. Son plat est très beau aussi, délicieux mais tiède malheureusement. Le parmesan n’a même pas fondu.

Nous sommes un peu déçues car les plats auraient été succulents s’ils avaient été servis à la bonne température. Notre serveuse nous demande si c’est à notre goût. Nous lui parlons de la tiédeur des plats. Elle revient et nous offre de nous changer nos plats. On refuse en disant qu’on a presque terminé, que c’est quand même délicieux mais malheureusement tiède.

Après en avoir informé le chef, notre serveuse revient avec deux belles assiettes de crevettes sautées, kale, coulis de tomates et sauce crémeuse de chou-fleur. Elle nous informe que le chef refuse que l’on quitte son établissement déçues! Nous apprécions beaucoup cette délicate attention. Ça, c’est du bon service attentionné! Qui malheureusement est de plus en plus rare dans les restaurants de nos jours. De plus, comme les autres plats, c’est bien présenté, délicieux mais chaud!

Nous sortons ravies de notre dîner. Nous reviendrons avec plaisir!


Ambiance 7/10
Service 10/10
Nourriture 9/10

Par Manon


jeudi 29 mars 2018

Recette ris de veau de François Blais *****

La recette de noix de ris de veau rôtie en croûte de polenta, gnocchi aux pleurotes et Parmesan de Francois Blais du Bistro B.
Recette pour 6 personnes:
Ris de veau rôtie en croûte de polenta

2 noix de ris de veau d’environ 400g chacune
200g de polenta (farine de mais)
75g de beurre
Gnocchi aux pleurotes et Parmesan
30g de beurre frais
30g d’échalote français émincé finement
180g de gnocchi
6 pleurotes
100 ml de crème 35%
500 ml de fond de veau
Oignons verts
30g de Parmesan frais râpé
Fleur de sel
Poivre noir du moulin
PRÉPARATION
Dans une grande sauteuse, colorer doucement au beurre noisette les ris préalablement farinés avec la polenta à feu très doux pour environ 8 minutes, mettre au four à 350 environ 10 minutes, réserver.
Pendant ce temps, faire suer l’échalote au beurre avec les gnocchis, ajouter les pleurotes. Déglacer au fond de veau et laisser réduire de moitié puis ajouter la crème et réduire de nouveau jusqu'à la consistance voulue, lier au Parmesan. Ajuster l’assaisonnement.

mardi 27 mars 2018

Food Camp 2018 *****

Salle de bal du Château Frontenac

Jonathan Garnier

Arancinis de Jonathan Garnier

Soupe tonkinoise du chef Frédéric Cyr

François Blais et ses ris de veau.

Ceviche de pétoncles d'Annie Veillette

Assiette de ris de veau préparée par le chef Blais

Avec monsieur ris de veau

Quenelles de volaille de Pascale Vari

Gnoccis de Mitche Desrosiers

Compote de Guillaume Cantin
Le chef Frédéric Cyr

Mitche Desrosiers

Guillaume Cantin

Pascale voulait tellement un selfie avec Manon


Nous étions là au Food Camp 2017 en octobre dernier et nous avions adoré l'expérience. Pour cette édition 2018, nous avons préféré venir le samedi car nous tenions à voir les chefs François Blais et Pasquale Vari. 8:20 hres, nous sommes donc dans la salle de bal du Château Frontenac pour une journée qui s'annonce plus qu'intéressante.

Le chef Jonathan Garnier de la Guilde Culinaire agit encore cette année comme maître de cérémonie et c'est lui qui fera la première présentation: risotto bacon, omelette. Nous sommes assis dans la seconde rangée et les bonnes odeurs viennent jusqu'à nous...Les petites bouchées qu'on nous présente consiste en des arancinis faits à partir de ce risotto. Absolument délicieux, ça commence très bien. On met un 5 sur 5 là-dessus.

Bien sûr, entre les présentations, nous avons le loisir de déambuler vers les divers exposants dans les salles en arrière: chocolat, rilletes de canard, foie gras de canard, vin, bagels, etc....

Second en liste, le chef Frédéric Cyr du Château Frontenac. Très sympathique, il nous parle de son parcours et de son travail ici au Château. Une soupe tonkinoise pour lui. Les petites bouchées s'en viennent: c'est bon mais un peu fade... manque d'assaisonnements.... Allons-y pour un généreux 3 sur 5.

Place maintenant à un de nos chefs chou-chou: François Blais du Bistro B. Manon capote sur ses ris de veau. C'est d'ailleurs ce plat qu'elle a mangé au Panache lors de ses 50 ans. Les meilleurs au monde ! Que va nous préparer le chef Blais ? Bingo... Manon tombe en bas de sa chaise... Le chef va préparer ses fameux ris de veau ! wow ! Après avoir expliqué ce que sont les ris de veau et préparé son assiette (ça sent bon !), les bouchées arrivent. C'est le ciel.... Absolument délicieux. Préparés avec du polenta et cuits dans le beurre (beaucoup beaucoup de beurre), c'est servi avec des champignons et des gnoccis. Pas d'hésitation, c'est un 5 sur 5.

C'est maintenant le tour d'Annie Veillette du Bistango. Un petit peu nerveuse, elle nous prépare un ceviche de pétoncles, sauce chimichurri. Après un petit cours sur la sexualité du pétoncle. la petite bouchée arrive... pas de fourchette ? C'est bon, sans plus... disons un 3 sur 5.

Notre second chef chou-chou prend maintenant place: Pasquale Vari de l'ITHQ. Extrêmement sympatique, il prépare une recette de sa mère: quenelles de volaille dans le bouillon. Après un petit cours sur comment dessosser notre poulet, il prépare son bouillon avec la carcasse de poulet auquel il a retiré la poitrine (oui,oui, les 2 cuisses entières dans le bouillon). La première impression lorsqu'on goûte est que c'est peut-être un peu fade, mais par après, le goût riche du bouillon rempli les papilles et c'est au final très bon. Un 4 sur 5 pour Pascale.

La chef Mitche Desrosiers du restaurant Le Lucie prend place... Tiens, on ne la connaît pas elle... Elle nous prépare des gnoccis à la patate douce avec une sauce de boeuf bourguignon. La bouchée arrive et esprit que c'est bon... Fantastique.... Un 5 sur 5 assuré.

Dernier en lice, Guillaume Cantin de La Transformerie est connu pour avoir participé à  l'émission Les Chefs. Guillaume nous parle de conserves et de botulisme. Peut-être un peu trop technique, sa présentation nous a semblé longue. Il prépare une bouchée de compote de pommes. Pour la bouchée, disons un 3 sur 5.

En résumé:

Encore une journée hyper le fun qui a passée très vite. En fait, c'était même mieux qu'en 2017. Les 2 gagnants pour aujourd'hui: François Blais et Mitche Desrosiers. Serons-nous de retour l'année prochaine ? Nous avons hâte de connaître les chefs invités. Mais bien sûr, il y a Québec Exquis qui s'en vient bientôt... vive la bouffe !

par François


dimanche 18 mars 2018

SSS *****


Pour accompagner l'agneau

Saisie de thon et carpaccio de veau

Il y a un Kumquats là-dedans...

Alfred Le Fermier

Agneau

terrine de foie gras

Encore le thon et carpaccio de veau: photo prise par un drone


Mise en bouche: oh là là que c'est bon ça....

Nous sommes le 17 mars, et qu'est-ce qu'il y a de spécial le 17 mars ? Non, plus gros que la St-Patrick: l'anniversaire de Manon.... Nous avons l'habitude d'aller au Toast ! pour fêter cela depuis de nombreuses années mais, comme on le sait, un incendie à l'hôtel Le Priori en décembre dernier a forcé la fermeture du Toast ! qui ne va ré-ouvrir qu'en mai prochain... Qu'à cela ne tienne, on se rabat sur son petit frère, le SSS sur la rue St-Paul, restaurant que nous apprécions beaucoup. Toujours agréable d'y venir.

Nous prenons place à notre table et tiens, pourquoi pas, des bulles sont de mise: L'Orpailleur ! 

Nous consultons le menu mais rapidement car nous avions déjà décidé de prendre le 5 services de Jérôme. C'est nouveau ici au restaurant, d'habitude, nous ne pouvons pas résister au meilleur tartare de boeuf en ville, ou encore à leurs succulentes côtes levées.... Allons-y donc pour le 5 services avec accord met-vin.

On commence par nous apporter une petite mise en bouche: cèpes servis sur fond de volaille, lait d'amande et mascarpone... L'assiette est superbe, le goût divin.... On en reprendrait une tonne.... merveilleux... Jérôme et Benoit oeuvrent en cuisine et ils oeuvrent très bien, ça commence solide...

Le premier plat arrive par la suite: saisie de thon rouge et carpaccio de veau brassicole. Servi avec une vinaigrette à l'anchois, tomates confites et olives noires séchées, câpres frites (c'est bon cela) et radis. Je ne suis pas trop trop friand du poisson mais j'ai englouti mon assiette dans le temps de le dire. C'est vraiment excellent et accompagné d'un Domaine Ferrer Ribière côtes catalanes de France 2016. Nous adorons le carpaccio !

Mais c'est loin d'être terminé: prochaine assiette: terrine de foie gras, déclinaison de betteraves. Comme le dit le menu: en feuille de bette à carde, pâte de fruit de betteraves au piment d'Espelette, sel de betterave, miettes de lait déshydratées à la betterave, gésiers de canard au jus de betterave. Un Redentore merlot, De Stefani, Vénitie 2015 accompagne cette superbe assiette. Wow ! on se croirait vraiment au Toast ! avec de telles assiettes....

Tout va bien et on nous apporte le prochain service: une pièce d'agneau, saisie et servie rosée. Une purée de rutabaga moutardée l'accompagne, avec du salsifis, physalis (c'est quoi cela ?). Quelques radis et fleur d'ail complètent le tout. La viande est très tendre et savoureuse, baignant dans son jus corsé. Et pour le vin, un Vinsobres, Domaine Constant-Dusquenoy 2013.

Déjà rendu au dessert.... J'opte pour le fromage Alfred Le Fermier. Il est servi thermalisé (fondu en français) et accompagné de marrons rôtis et, surpise, un flanc de porcelet. Laitue niçoise, canneberges au "timut" (vous ferez comme moi: googler...) et céleri. Un Chardonnay Millebuis, Côte Chalonnaise (c'est un Bourgogne) vient accorder le tout. Excellent.

Pour Manon, elle a choisi le chocolat blanc et Kumquats (bon, une autre recherche Google hi hi). Blondies au chocolat blanc, ganache fouettées au chocolat blanc caramélisé, kumquats comfits et séchés, pâte de fruit de grenade, brisures de chocolat blanc, mascarpone et glace aux agrumes. On nous sert un Moscatel de Setubal, Josée Maria da Fonseca 1998. Ouf, c'est terminé...

En résumé:

Oh là là, le SSS vient de se hisser au niveau du Toast ! pour notre souper mémorable. Ambiance extra, service A1 (merci Camille). Des plats aux présentations spectaculaires, super délicieux... Nous avons hâte de revenir !

Ambiance              10 sur 10
Service                   10 sur 10  merci Camille et Frédérique
Bouffe                   10 sur 10  félicitations aux chefs

par François

mercredi 24 janvier 2018

SSS *****

tartare de bœuf en entrée

maison Vilares

jambonneau

potage de courge butternut

tartare de bœuf en plat principal

C’est le 21 décembre et je suis en vacances pour les fêtes! François et moi avons prévu d’aller au vernissage d’Élise Genest à la galerie d’art Gisèle Boulianne, au 55 rue Sault-au-Matelot. J’adore son art équin et surtout ses tableaux. Nous nous faisons plaisir, on jase avec elle, son conjoint et la propriétaire des lieux. On nous laisse aussi prendre quelques photos! Je sors de ce lieu émerveillée! 

Tant qu’à se faire plaisir, je propose à François de souper au SSS! Nous n’avons pas réservé, mais nous sommes chanceux, on nous trouve une belle table près de la fenêtre! Comme toujours, l’accueil est très chaleureux, on se sent bien et heureux!

On nous offre en amuse bouche une belle assiette de jambonneau assaisonnée à la perfection, c’est délicieux! Nous avons choisi pour accompagner notre repas, une bouteille de vin rouge du Portugal de la maison Vilares. Il est délicieux!

François a choisi deux entrées, pour commencer, le potage de courge butternut, tout simplement parfait, onctueux, chaud et assaisonné à la perfection! Ensuite, nous avons opté pour le même plat, leur délicieux tartare de bœuf! François a pris la portion entrée et moi, la portion plat principal. Les frites sont délectables dorées à point, j’adore la vinaigrette sur la salade et le tartare est relevé juste comme je l’aime, sans oublier le croûton servi avec de la crème d’ail confite! Nous adorons ce plat! 

On fait la jasette avec notre serveur, pour découvrir qu’il est le frère de mon chef chouchou, Francis Pouliot! Que le monde est petit!

Encore une fois, nous avons passé un très bon moment et mangé divinement au SSS, là où le bonheur est aussi dans l’assiette!
C’est toujours un plaisir, d’y revenir!

Ambiance 7/10
Service 9/10
Nourriture 10/10

Par Manon

dimanche 31 décembre 2017

St-Amour *****

bûche de Noël

duo de terrine de gibier et carpaccio de bison

crème maraîchère

cuisse de canard confite

pavé de saumon

blanquette de veau
Avant de quitter pour les vacances des fêtes, on nous a proposé d’aller souligner cet événement au restaurant Le Saint-Amour! On nous a réservé le salon en entrant à droite, là où Sir Paul McCartney et Sting ont pu avoir eux aussi, le plaisir de goûter à la cuisine de Jean-Luc Boulay!

Puisque nous sommes un groupe d’une trentaine de collègues de travail, on nous a préparé un menu de trois services avec un choix de deux entrées et trois plats principaux.

En entrée on nous propose la crème maraîchère arrosée d’un trait de vieux vinaigre balsamique ou le duo de terrine de gibier et carpaccio de bison servi avec un confit de carottes et vinaigrette de vin rouge dissociée. J’ai choisi le duo et je n’ai eu aucun regret. Cette assiette est magnifique! On y a déposé des champignons enokis ainsi que des boutons de marguerites en garniture, c’est délicieux et de toute beauté! On me dit que la crème maraîchère est onctueuse, chaude et délicieuse. Cela commence bien!

Pour le plat principal, j’ai opté pour la cuisse de canard confite servie avec un gratin de pommes de terre, trois petits morceaux de betteraves de couleurs différentes et sauce au Porto. Le canard fond dans la bouche, le gratin est minime mais la sauce est divine. Très déçue du manque flagrant de légumes toutefois, ce plat est délicieux. On nous a aussi proposé le pavé de saumon servi sur ragoût d’orge aux petits légumes et sauce aux crustacés. On me dit que la cuisson du poisson est parfaite et qu’on ne regrette pas ce choix! Pour terminer, d’autres ont fait leur choix sur la blanquette de veau servie avec une poêlée de champignons sauvages et riz au poivron. C’est l’assiette chouchou du groupe! Bonne portion, le veau est tendre et les champignons sont succulents.

Les dessert est une très mince tranche de bûche de Noël. Elle est tellement mince que je décide de prendre du dessert, moi qui n’en prend presque jamais. Je dois dire que ce n’est pas la quantité mais la qualité des ingrédients qui font de ce dessert un pur bonheur. Dégusté avec un délicieux café allongé, d’autres ont pris du thé.

Ambiance 8/10
Service 8/10
Nourriture 9/10

Par Manon

Cari de l'Inde **


soupe en entrée

poulet tandoori

DNI (dessert non identifié)

Dernière réunion départementale... les profs décident de faire ça au resto et c'est au Cari de L'Inde que nous atterrissons, suite à ma suggestion. Petit boui boui ouvert depuis quelques mois près du Cégep sur le chemin Ste-Foy, le resto est petit et, disons-le, fait quelque peu bas de gamme... pas grave... bien souvent, c'est là qu'on mange le mieux.

La carte est très longue: pratiquement comme au Taj Mahal. Beaucoup de choix: poulet tandoori, poulet au beurre, des caris de boeuf, de crevettes, d'agneau, etc... Ce qui est bien, c'est que c'est un apportez votre vin... j'ai apporté une bouteille de vin blanc Brumont.

Alors je choisi le poulet tandoori. En entrée, on nous sert une soupe avec beaucoup de coriandre et un peu épicée. Pas si mal sans être extraordinaire. L'assiette de poulet arrive: 2 morceaux de poulet d'un rouge vif, accompagnés de riz et d'une petite salade. J'ai fait ajouter un pain nan. C'est bon, même si c'est peu. Et on finit tout cela par un dessert genre pablum de bébé aux pêches (je crois). Pas leur force les desserts...

La belle surprise vient au moment de l'addition.... C'est plutôt rare que je paie $12 au resto... Ce n'est généralement même pas la moitié du pourboire que je laisse....

en résumé:

petit resto indien sans prétention pour un dîner rapide sur l'heure du midi. Sûrement pas l'endroit pour un souper romantique, mais cela fait la job, et pour le prix, on ne chiale pas s.v.p....

Ambiance                  5  sur 10
Service                      5 sur 10  
Bouffe                       7 sur 10

par François